jeudi 7 novembre 2024

Brève réflexion sur la littérature

 Brève réflexion sur la littérature





Qu’est ce qu’on comprend par littérature?


Pour ceux intéressés en les humanités en général, la discipline de la littérature leurs est présentée comme une des matières la plus difficile à définir ou comprendre, non seulement car est relationnée avec des oeuvres classiques annuïllantes, mais aussi parce que en soi même, la littérature est développée dans autres matières comme l’histoire, la religion, la politique ou la géographie. Toutes ces caractéristiques se mêlent pour donner différentes variétés de la propre littérature, car on parle de littérature hispanique, littérature française, littérature russe ou même littérature chinoise.

Tous ces facteurs font que l’individu intéressé par l’étude de la littérature s’y voit dépassé par tant de composants externes que même peuvent échapper à son domaine académique.

Mais devient pire si on ajoute à cette soupe de disciplines la très pauvre capacité critique que s’est installée dans le monde académique, la littérature devient un chose insupportable même pour les intéressés en elle. (référence personnelle du redacteur)


Bon donc, qu’est ce qu'on comprend par littérature? Est ce qu’on peut donner une définition simple sans tomber dans la composition d’une encyclopédie? On s’enfforecera en cela.


Qu’est ce qu’on comprend par littérature?

En premier lieu, la littérature est réel, oui, souvent est relationnée avec la littérature la fantasie ou la fiction mais la littérature est une représentation de la realité que est incarnée dans la vie de chacun des individus, même si sont des mythes, légendes, contes ou poèmes, tout en la littérature existe car existe dans une référence reel relationée avec des activités humaines. Après, le facteur de la “fantasie” (on doit différencier fantasie de fiction) se présente pour completer la manque de compréhension en dépendant de l'époque historique à laquelle appartient.


DE TELLE MANIÈRE → Les grecs expliquent le changement de saison parmis du

mythe de Persephone 



Persephone et l’Averne                                                 Changement des saisons

                ⬇️                                                                                 ⬇️

           “fantasie”                                                     “événement réel et inexplicable”


Le seconde et dernière point c’est la liberté, la littérature est créé pour accomplir une liberté  grâce à un affrontement dialectique , puis est la littérature la discipline que permet de créer des élément que contrastent vers les impositions sociales, on dit que la littérature est en contre position de la politique, la religion ou la philosophie.


POLITIQUE→ LOIS                                                                             

RELIGIÓN→ DOGMES                                       

PHILOSOPHIE→ IDÉOLOGIES                                                           



LITTÉRATURE→
TOUTE TYPE D'EXPRESSION HUMAINE LIBRE


Pour conclure; la littérature est une construction humaine et rationnel, que est créé avec une base que cherche la liberté vers une imposition dialectique, que utilise signes du systhème linguistique que obtient un valeur poétique ou esthétique que à la même fois donne un statut de fiction bassé en la réalité subjective que est développée à travers de dimensions historiques, géographiques, culturelles, politiques et religieuses.  








Écrit basé sur: Maestro, Jesús G. (2017-2022), . Crítica de la razón literaria: una Teoría de la Literatura científica, crítica yy dialéctina. Tratado de investigación científica, crítica y dialéctica sobre los fundamentos, desarrollos y posibilidades del conocimiento racionalista de la literatura, Editorial Academia del Hispanismo (III, 2.0), edición digital en (01.12.2022).

vendredi 22 décembre 2023

Le personnage de Félicité dans l'oeuvre "Un coeur simple"


Le personnage de Félicité dans l'oeuvre

"Un coeur simple"


Par Joakim Bottamedi Senlle




Un coeur simple est une oeuvre écrite par l’écrivain Gustave Flaubert en 1877, cette nouvelle appartient au mouvement littéraire du réalisme, que Flaubert travaille si bien, et l'oeuvre est chargée avec beaucoup de sentiments qui reflètent les personnages. C’est important de remarquer la présence d’un personnage qui Flaubert présente comme la protagoniste de l'oeuvre. Félicité est une figure qui doit être analysée pendant toute la nouvelle pour arriver au point de comprendre la profondeur qui caractérise à la protagoniste du récit, mais, premièrement, l’ouvre doit être analysé.



Gustave Flaubert

(https://stock.adobe.com/es/images/gustave-flaubert/55371015)


-Présentation de l'oeuvre Un coeur simple de Flaubert


L’auteur situe l’action en la région de Normandie, au XIXème siècle.

La nouvelle met en scène à Félicité, jeune paysanne de dix-huit ans qui a été trahie par son fiancé et qui trouve un emploi en tant que servante dans une maison riche qui appartient à une famille de la petite bourgeoisie de la localité de Pont-L'évêque, là elle rencontre a une femme appelée Mme Ubain. 

Donc, Félicité dédie sa vie entière à cette maison, se levant tôt à l’aube, se couchant tard le soir et allant jusqu’à s’occuper des deux enfants de la maîtresse de maison, Paul et Virginie. Tous deux sont des enfants normaux, actifs, joueurs, et Félicité se prend d'affection pour eux, les embrasse tout le temps, les laisse grimper sur son dos, au point que sa maîtresse, Madame Aubain, doit la retenir.

La vie de Félicité est parsemée de morts; son neveu Victor meurt en la mer alors qu’il navigue comme matelot. La fille de la maîtresse de maison, Mme Aubin, Virginie, meurt aussi. Mais Paul ne meurt pas, il s’en va de la maison et déménage sur Paris afin de pouvoir poursuivre ses études à l’ université. Les années passent, et la servante reste, Félicité atteint les cinquante ans de sorte qu'elle devient sourde et commence à s’occuper d’un perroquet.

Le temps continue de passer et Mme Aubin, très vieille, finit par mourir, laissant Félicité toute seule dans la maison. Le perroquet devient alors pour elle le Saint-Esprit et il l’accompagne dans sa mort.


-Des pertes sentimentales de Félicité 


Félicité vivra toute sa vie conditionnée par l'histoire de son enfance, le malheur qu'elle subit dès son plus jeune âge lorsqu'elle est orpheline, car son père est mort en tombant d'un échafaudage et plus tard sa mère meurt aussi (bien que le livre ne précise pas de quelle manière). Ses sœurs se dispersent et elle perd tout contact avec sa famille jusqu'à ce que, bien des années plus tard, elle retrouve son neveu Victor. On peut donc dire que Félicité passe son enfance et sa jeunesse pratiquement seule. La solitude dans laquelle elle vit est compensée à un moment donné dans ses jeunes années par un amour, en principe réciproque, pour Théodore, un jeune homme aisé qu'elle a rencontré dans une verveine. 


On ne sait pas s'il l'aimait vraiment, mais toutes ses confidences ont rendu Félicité plus amoureuse de lui, et le fait qu'elle ait résisté à l'idée de coucher avec lui a également suscité l'intérêt de Théodore. Mais cet intérêt est vite contrarié par la peur d'être appelé au service militaire obligatoire, et ainsi, à cause du matérialisme dans lequel le jeune homme vit, il épouse une veuve très riche par intérêt, Madame Lehoussais de Touques, laissant notre protagoniste à l'abandon. Félicité est tellement détruite, elle crie et pleure si fort qu’elle perd toutes ses énergies et reste dans la campagne toute la nuit dans la tristesse.


C’est dans ce moment-là que Félicité commence à travailler pour Mme Aubin et c'est là où Félicité connaît les enfants de la maison, Paul et Virginie, puis elle développe un amour fort pour eux. Un amour qui pourrait être compris comme un instinct maternel frustré: n'ayant pas eu de mari, elle n'a pas pu former sa propre famille ni avoir ses propres enfants ; par conséquent, ce manque d'amour la pousse à tourner toute son attention vers Paul et Virginie dès qu'elle commence à travailler dans la maison de Mme Aubain. Après l'abandon de Théodore et les tristes histoires qu'elle avait vécues avant, elle a trouvé les enfants auxquels elle peut donner tout l’amour qu’elle n'a jamais eu pas. 

C’est un point important parce que les enfants n'ont pas reçu d'amour de leur mère en fonction de la classe sociale à la qu’ils appartiennent, ce qui rend le lien entre le protagoniste et les enfants encore plus étroit, en plus, en s'occupant d'eux, Félicité a appris certaines choses avec eux, car elle n'avait reçu aucune éducation dans son enfance, comme les explications que Paul lui donnait sur les planches qu'ils étudiaient, ainsi que le catéchisme, en accompagnant Virginie à l'église. N'ayant pas pu vivre tout ça dans son enfance, elle le vit en même temps que Virginia.

Cette situation est réciproque pour les enfants et Félicité car chacun profite des momments ensemble, cela cré une lien d'union puissante. Mais la tristesse revient lorsque, sur décision de Mme Aubin, Paul et Virginie sont envoyés en pension, ce qui est une grande perte pour Félicité, au point de remettre en question sa maîtresse.


Plus tard Félicité fera la connaissance de son neveu Victor, qui comblera pour Félicité le manque d'affection que lui portaient les enfants avant son départ, ce qui crée un nouveau lien important pour la protagoniste qui a même demandé la visite de Victor pour pouvoir se distraire un peu de son travail.

Victor a été forcé par ses parents à s'engager à l’armée et Félicité perd en quelque sorte son neveu, car il n'est allé la voir qu'au retour de ses voyages. Plus tard, Victor doit partir à la Havane et Félicité n'a pas l'occasion de faire ses adieux à son neveu.

Cela ne ferait qu'empirer car, plus tard, Félicité reçoit une lettre l'informant que le jeune homme est mort. Le coup est si dur pour Félicité qu'elle ne veut plus avoir affaire à sa famille, car la rendent responsable de la mort de son neveu. De cette manière, elle perdra à nouveau tout lien avec son propre sang. 

Peu de temps après, elle reçut un autre coup tout aussi sévère, Virginia tomba très malade et mourut bientôt. Lorsqu'elle arrive au pensionnat, Virginia est déjà morte, mais cela ne l'empêche pas de rester à ses côtés jusqu'à leur retour à la maison, où elle sera enterrée. Il prend soin de la jeune fille, la nettoie comme si elle était encore vivante et prie pour elle. Pour savoir qu'elle aura toujours Virginie à ses côtés, Félicité coupe une mèche de ses cheveux et la garde sur sa poitrine, afin que son instinct maternel revienne.

Après la mort des enfants, et surtout celle de Virginie, Félicité et Mme Aubain seront égales dans la peine qu'elles éprouvent toutes deux. Mme Aubain a toujours été régie par son matérialisme et les normes sociales. Mais toute cette froideur est brisée par la perte de sa fille, ce qui rendra maîtresse et servante égales et fera grandir le respect de Félicité pour sa maîtresse. Félicité souffre également beaucoup de la mort de sa maîtresse précisément pour cette raison, le lien qu'elle a réussi à établir avec sa maîtresse dépasse les normes de la hiérarchie des classes de l'époque, en bref Félicité a l'impression de perdre toute sa famille pour la deuxième fois. Mais avant qu'elle ne perde tout pour de bon, un petit perroquet entre dans sa vie et elle s'entiche de lui, il s'appelle Loulou et elle l'aime beaucoup car il lui rappelle son neveu Victor, car le perroquet est originaire d'Amérique. 

Le perroquet Loulou va devenir la seule chose qui existe et qui est importante pour elle. Lorsque le perroquet meurt, elle souffre tellement de la perte de l'oiseau que sa maîtresse le fait concevoir pour que le perroquet soit toujours avec elle. Félicité attend longtemps que Loulou lui soit rendu, pensant même l'avoir perdu à jamais, et lorsqu'elle le récupère, elle le met dans sa chambre où elle crée un lieu de culte autour de lui, devenant presque idolâtre dans sa passion pour l'animal.

Pour finir ce point, on conclu que le protagoniste vit dans un malheur presque constant. Puisque toutes les personnes et même les animaux qu'elle a aimés ont fini par mourir ou, comme dans le cas de Pablo, par l'oublier. Mais tout cela n'empêche pas Félicité d'être gentille, compatissante et douce.


-La signification du perroquet pour Félicité


Flaubert réunit plusieurs thèmes dans son intrigue et le perroquet peut être considéré comme l'un d'entre eux. On peut dire que le perroquet Loulou est tout pour la protagoniste, cet animal donne beaucoup d'affection à Félicité et lui fait ressentir de l'amour après toutes les souffrances qu'elle a traversées.

Maintenant, nous savons que de mauvaises choses continueront à arriver à Félicité... la principale différence est que le perroquet continuera jusqu'à la fin de la vie du protagoniste.

Loulou meurt et c'est un coup dur pour Félicité, mais on peut dire que l'amour que la elle a développé pour cet animal était si grand que Mme Aubin a ordonné que le perroquet soit empaillé pour être avec Félicité, c'est pourquoi l'animal continuera à influencer dans la vie de la servante jusqu'après sa mort, on pourrait dire que Félicité refuse de perdre à Loulou, elle ne veut pas que la même chose se produise comme avec d'autres personnes du passé. Il faut rappeler que Félicité est âgée et a de nombreux problèmes comme la surdité et le fait qu'elle ait perdu tous ses proches lui fait voir le perroquet comme un symbole d'amour qu'elle ne perdra jamais, Loulou devient donc un symbole religieux pour Félicité. Ainsi, après la mort de Mme Aubin et la solitude de Félicité, la servante a essentiellement consacré sa vie à la religion comme dernier moyen d'espoir et toujours avec le perroquet Loulou comme principal symbole, puisque, selon Félicité, le perroquet est plus proche de Dieu car il peut parler, contrairement aux pigeons.

Pour conclure ce point, le perroquet devient un symbole de la grandeur de Félicité, de sa sainteté laïque, de la façon dont une femme illettrée, sans éducation, avec un sens primitif de la religion, peut être une personne excellente en raison de la grandeur de ses sentiments, de sa résignation face à l'adversité et de la pureté de son amour.


-La relation entre Félicité et Mme Aubin


On rappelle que Félicité est une jeune fille à l'enfance malheureuse, à la jeunesse difficile et à la classe sociale qui la conditionnera pour le reste de sa vie, elle se retrouve à travailler pour la bourgeoisie (représentée par sa maîtresse, Madame Aubain). La relation qu'il entretient au début avec sa maîtresse Mme Aubin est une relation de hiérarchie, car ils appartiennent à des classes sociales différentes, mais la première rupture ou différenciation entre les deux est qu'ils partagent le même amour pour Paul et Virginie et aussi, plus tard, le chagrin de la perte de Paul et Virginie. Cette relation est curieuse car l'effet que Félicité a sur Mme Aubin change ce personnage, la douceur de sa servante l'avait adoucie, ainsi nous pouvons mieux voir l'effet du bien sur le mal, de l'humilité sur l'orgueil. De plus, après la mort de Mme Aubain, Félicité est très attristée car pour elle, c'est une atrocité que les maîtres meurent avant leurs serviteurs, de plus, après sa mort, elle peut sentir qu'elle est à nouveau traitée comme une servante, comme si le temps qu'elle avait passé avec Mme Aubin avait fait d'elle une amie au lieu d'une maîtresse à servir. En fin de compte, la relation entre Madame Aubain et Félicité commence comme une relation distante et obéissante de maîtresse à servante, mais au fil du temps, elle finit par avoir des nuances d'appréciation et de confiance, avec cela Flaubert détruit la différenciation des classes sociales de l'époque.

En conclusion, après avoir analysé le personnage de Félicité nous pouvons voir que Flaubert a creé une femme dont l'esprit ne se brise jamais, un personnage qui passe toujours par des moments horribles mais qui ne cesse d'être reconnaissant, gentil et aimant et ne perd jamais l'espoir du bonheur, un personnage au cœur simple, comme le raconte le titre du roman.

On pourrait dire que le nom “Félicité” a beaucoup d'ironie, de méchanceté flaubertienne, puisque pour le protagoniste les moments de bonheur sont plutôt rares et éphémères, avec une fin tragique pour tous.

Brève réflexion sur la littérature

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